Une manufacture ouverte aux artistes 

Gien est la marque du motif et des histoires. Les collections sont autant de trésors issus de nos archives que des créations contemporaines d’artistes de renom. Ce lien particulièrement fort avec les artistes semble être ce qui définit le mieux la manufacture de Gien. Ces multiples collaborations écrivent, en creux, l’histoire des arts décoratifs

La Faïencerie s’est toujours associée aux artistes de son époque. Au 19ème siècle, Gien recrute des chefs d’atelier (Ulysse Bertrand, Paul Jusselin…) qui sont avant tout des artistes. Dans les années 40/50, il y aura Jean Bertholle, professeur aux Beaux-Arts de Paris, puis Maître Pierre, élève d’André Masson, à la tête de la création.
Gien collabore avec les différents mouvements et écoles : de l’école de Paris au mouvement Support/Surface avec Cane et Viallat, puis la peinture-écriture de Cortot.

Les designers rejoignent les artistes dès les années 90 : Paco Rabanne imagine “Dorique”, un service de table aux formes cannelées. Elisabeth Garouste et Mattia Bonetti dessinent “Séville” pour l’exposition universelle en 1998. Patrick Jouin à la demande d’Alain Ducasse conçoit le service “Evol”, qui rejoint les collections du Centre Pompidou. Olivier Gagnère revisite les codes de Gien avec “Allure”. Andrée Putman fait un pas de côté en 2003 avec son service à thé “Polka”. Aux artistes et designers, s’ajoutent les créateurs comme Jean-Charles de Castelbajac, Isabelle de Borchgrave ou encore Brigitte de Bazelaire. A l’occasion de son bicentenaire, Gien donne carte blanche à des artistes (John One, Inès de Longevial…) et créatrices de mode (Yaz Bukey, Julie de Libran…)

Les artistes de nos collections